Etre associé-coopérateur d’une coopérative laitière en 10 points

  • C’est mettre en commun des investissements avec d’autres producteurs de lait pour gagner ensemble du pouvoir économique, avec l’idée qu’une équipe réussit mieux qu’un individu et avec le choix de la responsabilité, de l’équité et de la solidarité au sein de l’équipe.
  • C’est souscrire à un ensemble d’obligations et d’engagements réciproques avec sa coopérative, dans l’objectif de valoriser les activités de son exploitation, d’en garantir la pérennité et d’en permettre le développement en volume et en valeur.
  • C’est partager la propriété de sa coopérative avec tous les autres associés-coopérateurs. La coopérative est propriété collective et indivisible. Elle n’appartient pas à chaque associé-coopérateur pris individuellement, au prorata des parts sociales qu’il détient.
  • C’est trouver auprès de sa coopérative de l’expertise, des solutions, des formations et des partages d’expériences pour améliorer ses activités de producteur de lait au plan technique (démarche qualité…), sanitaire, économique et environnemental (normes, efficacité énergétique…).
  • C’est s’informer, participer aux réunions, suivre l’actualité pour comprendre les activités, les produits, les marchés, les risques et les opportunités de sa coopérative et pour pouvoir prendre les meilleures décisions pour son exploitation laitière
  • C’est participer, en assemblée générale, à la décision sur le partage des résultats annuels de sa coopérative :
    • entre la part qui est versée à chaque associé coopérateur au titre de la rémunération des parts sociales (intérêt) et du lait apporté (ristourne),
    • et la part qui est mise en réserve et qui forme, année après année, les fonds propres de la coopérative.
      Ces fonds propres ne peuvent être ni partagés entre associés coopérateurs, ni cédés à un tiers.
  • C’est participer, en assemblée générale, aux débats et décisions sur la stratégie et le projet de sa coopérative, notamment en votant pour élire les administrateurs qui ont pour mandat de gérer la coopérative et d’en assurer le bon fonctionnement.
  • C’est s’engager dans la gouvernance et la gestion de sa coopérative, ainsi que dans la définition de la stratégie lorsque l’on est élu administrateur et que l’on participe aux décisions du Conseil d’Administration.
  • C’est contribuer à la vitalité, aux emplois et à la valorisation de sa région avec l’assurance de la pérennité car la production et la collecte du lait ne sont pas délocalisables dans le cadre d’une coopérative.
  • C’est préparer son avenir, celui de ses enfants et celui des générations futures car le modèle coopératif prend pleinement en compte l’avenir des producteurs de lait sur le long terme, ayant pour objectif la pérennité, la valorisation et la transmission de leurs exploitations.